Notre histoire

À l’époque des grands-parents,
première génération

17, c’est le nombre d’enfants que les grands-parents Larouche ont élevés sur cette terre où tout était à faire.

 Le grand-père, en plus de cultiver les terres du printemps à l’automne, partait bûcher l’hiver et prenait des contrats de construction ici et là. C’est même lui qui a construit la maison familiale qui a dû être détruite à cause de souris incendiaires.

Marie-Rose et Léon ont fondé non seulement une entreprise familiale, mais surtout, un esprit de famille fort dont leurs 540 descendants sont encore fiers porteurs aujourd’hui.

À l’époque des parents,
deuxième génération

Julien a rapidement suivi les traces de son paternel.

Tout jeune, il aurait dit à ses parents d’envoyer son frère au séminaire et que lui resterait s’occuper de la ferme. Avec l’aide de ses frères et sœurs et ensuite appuyé de notre mère Lucie, il modernisa la ferme.

Bien que son père ait acheté les premiers outils mécanisés, comme un tracteur pour aider au défrichage, c’est Julien qui instigue le virage de la ferme familiale à une ferme moderne. Chaque année, il améliore les techniques de travail et agrandit les terres cultivables. Il valorisait ainsi le patrimoine qui lui avait été confié.

Aujourd'hui,
troisième génération

C’est d’abord Jean-François qui reprit les reines de la ferme. Successivement et conjointement Dany et Myriam sont devenus les nouveaux gardiens de la terre familiale.

Tous deux rêvaient que la ferme devienne leur métier principal. Pour ce faire, ils se sont concentrés uniquement sur la production ovine, en ajoutant le volet de transformation de la viande et la mise en valeur de celle-ci.

L’élevage est fait de la manière la plus naturelle possible. Les grains et le foin que mangent le troupeau proviennent majoritairement des terres familiales.

Myriam et Dany continuent de préparer la ferme familiale pour les générations qui suivront, mais surtout ils continuent d’oser en cherchant à rendre la ferme autosuffisante.  Ils participant à divers projets, notamment pour améliorer l’alimentation du cheptel afin de réduire les suppléments à donner ou en trouvant des façons de valoriser les parties moins nobles de la viande d’agneau. Le développement durable est devenu un moteur d’opération très important dans l’entreprise.

Myriam
Dany

Démarche de développement durable

L’Orée s’insère dans une démarche environnementale et de qualité globale.

L’entreprise a mis en place un programme de contrôle de qualité avec le MAPAQ, notamment en lien avec le bien-être animal.

Pour le nettoyage du site et particulièrement de la cuisine de la table champêtre, l’entreprise utilise des produits écoresponsables. Les achats de matières premières sont principalement réalisés à l’échelle locale. Un compostage a été mis en place, les emballages sont limités au et plusieurs d’entre eux sont au minimum recyclable voir compostables.